Saint-René Taillandier,
Revue Littéraire des publications nouvelles
“ Ce sont ces démentis auxquels s’attachent les lecteurs bienveillans qui répugnent à voir le plus grand génie de l’Allemagne enseigner une doctrine funeste. Piété touchante, heureux symptôme ; mais la vérité n’a-t-elle pas ses droits ? Si l’on ne juge dans Goethe que le philosophe, il faut conclure comme M. Caro : « Goethe, dit-il, représente assez bien les aspirations mêlées et l’éclectisme confus d’un temps comme le nôtre, où l’on prétend concilier une morale active, la doctrine même du progrès, avec un panthéisme qui la rend impossible en droit sinon en fait, et qui logiquement la détruit. » ”
