François Tamisier,
Prosper Mérimée, l'écrivain et l'homme…
(1875)
“ Il y avait là, en effet, tout un horoscope, que l'avenir se chargeait de vérifier, et peut-être que Victor Hugo n'avait pas cru si bien dire. La prose de Mérimée n'était pas alors la première ; mais, depuis elle fit du chemin et ne tarda pas à le devenir. Je ne connais pas, en effet, dans ce siècle, qui compte des talents variés et multiples, un écrivain plus net, plus ferme, plus français, je n'en sais point qui ait eu plus de sobriété dans le style, plus de justesse dans le trait, plus de sûreté dans le goût. ”
