Charles Nodier,
Dissertations philologiques et bibliographiques
“ L’anagramme est un des moyens de déguisement les plus faciles et les plus vulgaires dont se soient servis les satyriques, et il faut avouer qu’il n’y en a point de plus candide et de plus naïf, puisque les éléments du mot s’y présentent d’eux-mêmes à qui daigne les chercher. Il est plus essentiel de définir la paronymie dont les lexicographes ont omis le nom, qui est cependant une figure commune, même dans les classiques, et qui résulte, comme je l’ai dit, d’un jeu très sensible de radicaux, de désinence ou d’orthographe dans la construction. ”
