Résumé

Paul Breton de Champ Traité du lever des plans et de l'arpentage… (1865)

AXE DE LA VISION. — Toutes les parties du fond de l'œil ne sont pas également sensibles à l'action des pinceaux lumineux. Il y existe un point ou plutôt un petit espace où la sensibilité est plus grande et que, par ce motif, on nomme 1 B point sensible de la rétine. Pour voir le mieux possible, on tourne l'œil de manière que le concours des rayons se fasse en ce point et non ailleurs. C'est ce qu'une longue habitude nous apprend à faire presque à notre insu.
La direction suivant laquelle la lumière doit pénétrer dans l'œil pour arriver au point sensible est l'axe de la vision.
Source : Gallica

Paul Breton de Champ Traité du lever des plans et de l'arpentage… (1865)

Lorsqu'on a entre les mains un instrument, si l'on veut en connaître les éléments principaux tels que les longueurs focales de l'objectif et de l'oculaire, l'amplification et le champ, ce qu'il y a de plus simple à faire est de procéder expérimentalement, attendu qu'on ne dispose pas, en général, des appareils nécessaires pour la mesure des rayons de courbure des surfaces et la détermination des indices de réfraction.
Source : Gallica

Paul Breton de Champ Traité du lever des plans et de l'arpentage… (1865)

LA VERTICALE EST, EN CHAQUE LIEU, PERPENDICULAIRE A LA SURFACE DES FLUIDES EN REPOS. —
La surface d'un fluide en repos possède la propriété de réfléchir la lumière comme un miroir plan, de telle sorte que l'on y voit les images des objets de même grandeur que les objets eux-mêmes, et que l'image de chaque point est géométriquement symétrique de ce point par rapport à cette surface réfléchissante.
Source : Gallica

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