Résumé

François Thiollet L'Art de lever les plans, du lavis et du nivellement… (1827)

DÉFINITION DE LA GÉOMÉTRIE , DU CERCLE, DES PERPENDICULAIRES , DES PARALLÈLES ET DES ANGLES.
NOl. On entend par géométrie, la connaissance des propriétés et la mesure de l'étendue.
L'étendue a trois dimensions : longueur AB, largeur AD , et hauteur BC, qu'on nomme aussi épaisseur ou profondeur. Avec deux de ces dimensions on forme les surfaces, et avec les trois dimensions on forme les cubes et les parallélipipèdes n° 2. Chaque ligne n'a d'autre dimension que la longueur. Tout corps qui réunit les trois dimensions est un solide.
Source : Gallica

François Thiollet L'Art de lever les plans, du lavis et du nivellement… (1827)

Légère pente gazonnée qui raccorde les différents niveaux de deux terrains inégaux ; on les lave, la teinte forte en haut, du côté de l'ombre , on l'affaiblit insensiblement vers le pied : on fait l'effet contraire à ceux qui sont dans le clair, on observe de ne pas teinter toutes les faces de la même force. Lorsque le dessin est à la plume , on ombre avec des hachures ou avec des lignes parallèles au sommet du glacis. On dégrade la teinte comme avec le pinceau.
Source : Gallica

François Thiollet L'Art de lever les plans, du lavis et du nivellement… (1827)

Pour la construction d'un plan, l'échelle sert à établir plusieurs objets dans des rapports donnés ou pris à volonté ; c'est par leur secours qu'on représente en petit , et dans de justes proportions, les dimensions que l'on a prises sur le terrain ; l'échelle des parties égales est très-variée, comme elles sont la base des moyens d'expression qu'on emploie pour les objets qu'on représente.
Source : Gallica

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