Résumé

Exercices de géométrie (1882)

Lorsqu'un triangle a un côté invariable, ou bien un angle donné, et que les autres parties varient, le triangle isocèle donnera le maximum ou le minimum cherchés; car ce triangle est la limite commune de deux triangles égaux entre eux, ayant des positions symétriques par rapport à la perpendiculaire élevée au milieu de la base donnée, ou par rapport à la bissectrice de l'angle donné.
Source : Gallica

Exercices de géométrie (1882)

Remplaçons le cercle par une sphère de même centre et de même rayon; chaque point de la droite peut être pris pour sommet d'un cône circonscrit à la sphère; la ligne de contact est une circonférence.
Or, si par la droite donnée on mène deux plans tangents à la sphère, chaque courbe de contact passera par les deux points de contact ainsi obtenus; donc toutes les circonférences ont une corde commune, et le point où cette droite rencontre le cercle donné est un point par lequel passent les cordes des contacts de divers groupes de tangentes menées au cercle.
Source : Gallica

Exercices de géométrie (1882)

Fermat (1590-1663) publie la belle méthode de maximis et minimis, en introduisant pour la première fois l'infini dans le calcul, comme Képler l'avait introduit dans la géométrie pure ; il est sans égal dans sa théorie des nombres.
Desargues (1593-1662) étend aux coniques les propriétés du cercle qui sert de base au cône, dont il étudie les sections ; il considère les droites parallèles comme concourant à l'infini, et donne le théorème fondamental de l'involution de six points, en considérant une sécante qui coupe une conique et un quadrilatère inscrit dans cette courbe.
Source : Gallica

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