Résumé

J.-F. Artur Description, théorie et usage du cercle de réflexion de Borda… (1824)

Les mêmes inconvéniens ont lieu et à plus forte raison pour les étoiles que l'on ne peut observer dans la partie de l'horizon qui brille de la lumière argentine de la Lune, car cette dernière les fait disparaître par son éclat ; d'où il suit que le moment qui semble le plus propice pour obtenir la hauteur d'une étoile, dont le pied du vertical est hors la partie de la mer qui brille par les reflets des rayons de la Lune , est celui pour lequel cet astre éclaire la voûte des cieux , ce qui fait bien distinguer l'horizon de la mer à la vue et dans la lunette
Source : Gallica

J.-F. Artur Description, théorie et usage du cercle de réflexion de Borda… (1824)

A l'égard d'un grand verre, il faut préférer de grands angles pour lesquels il donne le maximum de l'erreur, puisqu'alors les rayons de l'objet réfléchi le rencontrent sous un petit angle, tandis que dans toutes les observations, chaque petit verre a sensiblement la même inclinaison sur les rayons qui le traversent.
On peut, comme pour un autre angle , répéter par des observations croisées le double de l'erreur que produit l'inclinaison des surfaces opposées d'un verre coloré, en le retournant dans sa loge à chaque contact, et en faisant mouvoir successivement les alidades.
Source : Gallica

J.-F. Artur Description, théorie et usage du cercle de réflexion de Borda… (1824)

Lorsqu'un rayon lumineux rencontre un corps transparent, une partie se réfléchit à sa surface, en faisant l'angle d'incidence égal à celui de réflexion, et l'autre pénètre dans l'intérieur en prenant une, direction plus rapprochée de la normale, au point où il a atteint la surface, si la densité du corps est plus grande que celle du milieu environnant, qui est ordinairement l'air
Source : Gallica

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