Résumé

Charles Pierre Housel Calculs pratiques appliqués aux sciences d'observation (1857)

Lorsque la courbe a un centre, et que ce centre est pris pour origine des coordonnées, l'équation de la courbe devra être satisfaite par — x et - y, si elle l'est par x et y, quelle que soit la direction des axes. Par conséquent, si l'équation est de degré pair, elle ne doit contenir que des termes de degré pair; si, au contraire, elle est de degré impair, elle ne doit contenir que des termes de degré impair. Ainsi l'origine est le centre de la courbe qui a pour équation x3 — y* x + y = o.
Source : Gallica

Charles Pierre Housel Calculs pratiques appliqués aux sciences d'observation (1857)

I. Quand on multiplie deux nombres décimaux par la méthode ordinaire, les dernières décimales, celles qui ne doivent pas être conservées dans les calculs d'approximation, parce qu'elles sont inutiles ou inexactes, sont celles qu'on obtient les premières ; on est donc forcé ainsi d'écrire plusieurs, chiffres qui ne servent à rien. Voici la règle due à Oughtred pour faire la
multiplication sans écrire au produit plus de chiffres qu'on n'en veut calculer.
Source : Gallica

Charles Pierre Housel Calculs pratiques appliqués aux sciences d'observation (1857)

On peut compter encore parmi les formules approximatives celles qui servent à trouver avec une précision plus ou moins grande une certaine portion d'une surface , quelle que soit la nature de la courbe qui termine cette surface.
On connaît donc un certain nombre d'ordonnées équidistantes, ce qui ne donne en réalité qu'un polygone plus ou moins rapproché de la courbe, et il s'agit de calculer la surface comprise entre l'axe des abscisses, les ordonnées extrêmes et la courbe dont il s'agit.
Source : Gallica

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