Résumé

Annales de mathématiques pures et appliquées…

Il en ira à peu près de même, lorsqu’il sera question de mener à un cercle une tangente parallèle à une droite donnée ; et à moins d’une précision à laquelle la pratique ne saurait jamais se promettre d’atteindre, il arrivera le plus souvent qu’au lieu d’un seul point commun avec le cercle ; on en aura deux réels au deux imaginaires mais, pour cela, le problème n’en sera pas moins réputé résolu.
On voit par là que, dans l’approximation pratique des racines des équations numériques, on peut fort bien se dispenser du recours à l’équation aux quarrés des différences de ces racines.
Source : Wikisource

Annales de mathématiques pures et appliquées…

Parmi les divers préceptes qui ont été donnés sur le choix de l’inconnue, dans les problèmes de géométrie, il en est de très-vagues et d’un succès fort incertain ; mais il en est un aussi qui mérite une attention particulière, parce que son utilité est de toute évidence : c’est ce qui prescrit de choisir de préférence pour inconnue, dans les problèmes susceptibles de plusieurs solutions, parmi toutes les quantités dont la détermination peut conduire à la résolution du problème, celle qui, dans les diverses solutions dont il est susceptible, subit le moindre nombre de variations.
Source : Wikisource

Annales de mathématiques pures et appliquées…

Mais cette valeur ne peut plus, à la rigueur, être employée, lorsqu’on compare l’action de cette planète sur des corps placés à sa surface avec l’action qu’elle exerce sur des corps situés au loin dans sa sphère d’activité, tels que la lune. L’action de la terre sur ces derniers corps est due à une plus grande masse que celle qui agit sur les corps placés à sa surface.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature