Résumé

Annales de mathématiques pures et appliquées…

Il m’importe peu, au surplus, que la condition de distance invariable entre le deux points soit nécessaire ; tout ce qu’il faut pour mon but, c’est qu’elle soit suffisante. Dans la statique, il doit être permis, en outre, de transporter une force d’un point d’un système à un autre point du système non lié avec lui d’une manière invariable ; car, lorsque l’équilibre existe dans un système, cet équilibre doit subsister ; à plus forte raison, si l’on conçoit que le système se soit tout-à-coup solidifié.
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La raison en est que, lorsqu’on veut tenter la superposition de deux pareilles figures, elles opposent leur convexité ou leur concavité l’une à l’autre ; de sorte qu’elles ne peuvent se convenir que dans leurs sommets ou dans un point de leur intérieur.
Mais il est sur la sphère, comme sur un plan, des figures symétriques à elles-mêmes ; ce sont celles que le plan d’un grand cercle divise en deux parties égales, tellement disposées par rapport à ce plan qu’il se trouve à la fois perpendiculaire sur le milieu de toutes les droites qui joignent leurs points homologues.
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Si tout mouvement varié et curviligne peut, durant un intervalle de temps assez court, être considéré, sans erreur sensible, comme uniforme et rectiligne, nous pourrons supposer tel le mouvement de la ferre, dans l’intervalle qu’embrassent les observations. On peut même remarquer que souvent cette supposition s’éloignera moins de la vérité pour la terre que pour l’astre observé, et c’est par exemple ce qui arrivera lorsque cet astre sera une planète inférieure ou une comète passant fort près du soleil. Voyons donc ce que deviennent nos formules dans cette hypothèse.
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