Pierre Louis Marie Bourdon

Résumé

Pierre Louis Marie Bourdon Application de l'algèbre à la géométrie… (1872)

Les trois plans, dont l'intersection détermine le centre, allant se couper en un point unique à l'infini, ils sont parallèles à une même droite, sans être deux à deux parallèles.
Ainsi, les surfaces générales se divisent en deux familles: les surfaces ayant un centre unique à distance finie, les surfaces ayant un centre unique à l'infini.
Considérons maintenant la surface à un point double, c'est-à-dire le cône ayant pour section une courbe du second degré. Si le sommet ou point double de ce cône n'est pas à l'infini, le pôle du plan de l'infini est unique : c'est le sommet du cône.
Source : Gallica

Pierre Louis Marie Bourdon Application de l'algèbre à la géométrie… (1872)

Pour l'HYPERBOLE, le lieu géométrique est une circonférence de cercle, concentrique avec la courbe, et ayant pour rayon un côté de l'angle droit d'un triangle rectangle construit sur la moitié du premier axe pour hypoténuse et l'autre demi-axe pour autre côté de l'angle droit.
Dans le cas de A = B, c'est-à-dire d'une hyperbole équilatère, le rayon devient nul, et l'équation x2 + y2 = o
qu'on obtient, ne pouvant être satisfaite que par * = 0, y= 0,
il s'ensuit que le lieu géométrique se réduit à un point qui est le centre même de la courbe.
Source : Gallica

Pierre Louis Marie Bourdon Application de l'algèbre à la géométrie… (1872)

On appelle ainsi toute surface engendrée par le mouvement d'une droite qui, sans cesser d'être parallèle à un plan donné, glisse à la fois le long d'une droite fixe de position dans l'espace et appelée PREMIÈRE DIRECTRICE, puis le long d'une courbe aussi donnée, et appelée SECONDE DIRECTRICE.
Pour faire concevoir une semblable génération, supposons que l'on ait mené dans l'espace une infinité de plans parallèles au plan donné ; chacun d'eux coupe la droite fixe en un point, et la courbe en un ou plusieurs points.
Source : Gallica

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