Résumé

Annales de mathématiques pures et appliquées…

Nous avons vu (17, 18, 29, 30) que l’image d’une droite, soit verticale, soit horizontale, située avec l’œil dans un même plan vertical, est généralement une ligne courbe ; or, une ligne courbe ne saurait être un cas particulier d’une ligne droite ; puis donc qu’une droite verticale ou horizontale n’est qu’un cas particulier d’une droite inclinée, on en peut conclure qu’à plus forte raison l’image d’une droite située d’une manière quelconque dans un même plan vertical avec l’œil, est généralement une ligne courbe.
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Annales de mathématiques pures et appliquées…

À l’avenir, nous appellerons plan radical de deux cônes de même sommet le plan radical commun à tous les systèmes de sphères inscrites aux deux cônes, de telle sorte que leurs lignes de contact avec les deux cônes soient à une même distance quelconque de leur sommet commun. L’intersection de ce plan avec celui des axes sera ce que nous appellerons l’axe radical des deux cônes. Il est aisé de voir que, lorsque les deux cônes se touchent ou se coupent, leur plan radical n’est autre chose que leur plan tangent commun ou celui de leurs communes sections.
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Lorsqu’un des astres viendra à passer auprès du centre, non seulement on ne saura pas si c’est au-dessus ou au-dessous, mais encore on ne pourra déduire l’apothème avec justesse ; la différence de déclinaison sera donc peu sûre. Si, au contraire, la route de l’astre, trop éloignée du centre, forme un angle fort aigu avec la circonférence de l’anneau, l’étoile paraîtra dormir et on ne pourra saisir exactement les instans où elle semble s’éteindre et éclore ensuite, par des degrés insensibles.
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