Résumé

Annales de mathématiques pures et appliquées…

XVII. Maintenant, si l’on fait attention que le pôle d’un diamètre d’une section conique est situé à l’infini, sur une droite parallèle au conjugué de ce diamètre, on pourra conclure, de tout ce qui précède, que l’équation de condition (c) n’est autre chose que celle du système de deux diamètres de la courbe (s′) , ayant précisément pour pôles les points de la courbe (s) qui sont situés à l’infini ; et que, par conséquent, ces points étant singuliers, par rapport à la courbe (s) , l’équation (c) n’est au fond qu’une solution particulière, purement analitique, du problème proposé.
Source : Wikisource

Annales de mathématiques pures et appliquées…

Dans le cas où la courbe est transcendante, on sait qu’en général on peut lui mener, d’un point donné, une infinité de tangentes réelles ou imaginaires ; donc, la polaire réciproque qui lui correspond sera susceptible d’être coupée en un pareil nombre de points, réels ou imaginaires, par une droite arbitraire tracée dans son plan (VI) , et sera par conséquent transcendante elle-même comme la proposée ; mais ce n’est pas là le cas qui nous intéresse ; passons donc à celui où la courbe proposée est algébrique.
Source : Wikisource

Annales de mathématiques pures et appliquées…

Étant donné l’équation de la surface qui termine un corps, sa position initiale et celle de son centre de gravité ; déterminer les mouvemens oscillatoires de ce corps, en fonction des constantes qui entrent dans l’équation de cette surface et de celles qui servent à déterminer tant la position du centre de gravité du corps que sa position initiale dans le liquide ?
Nous nommerons axe du corps la droite, invariable par rapport à lui, qui, passant par son centre de gravité, devient verticale dans sa position d’équilibre.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature