Résumé

Annales de mathématiques pures et appliquées…

Le sang accumulé dans le système veineux, trouverait, en y entrant, une somme de résistances supérieures à ce que doit être dans l’état naturel ; ainsi, au bout de quelque temps, l’équilibre entre et sera de lui-même rétabli ; mais l’une et l’autre quantités seront plus grandes que l’état de santé ne peut le comporter. Le mouvement de la masse sanguine sera revenu de lui-même à l’état d’uniformité mais la vitesse du sang sera augmentée au point où elle doit nécessairement troubler la marche de plusieurs fonctions naturelles ; la masse sera inégalement répartie entre les deux systèmes
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Imaginons une masse quelconque, lancée par une force de projection quelconque, et qui, après avoir éprouvé à chaque instant l’effet des forces accélératrices et retardatrices qui auront pu agir sur elle, ait acquis, au bout du temps la vitesse Désignant par la somme des forces accélératrices, et par la somme des forces retardatrices, on aura équation qui ne repose sur aucune hypothèse, et qui, par sa simplicité et sa généralité, est applicable à toutes les suppositions de mouvemens quelconques.
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Dans les accès de fièvres intermittentes, qui tous commencent pas cet effet négatif, indiqué par la nature emploie un moyen bien simple pour opérer la répartition égale de la masse sanguine, et pour rendre de nouveau la force vitale des artères égale à la somme des résistances : c’est l’intensité avec laquelle opèrent alors toutes les forces musculaires pour pousser la masse sanguine, accumulée dans le système artériel, pour opérer son passage dans le système veineux, et en effectuer ainsi la répartition égale entre les deux systèmes.
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