Résumé

Portrait de Auguste Comte Auguste Comte Principes de philosophie positive (1868)

Tout
ce que je remarquerai au nom de la philosophie positive, c'est que, de quelque manière que l'on conçoive, avec le panthéisme, un dieu immanent au monde, c'est une idée purement subjective; une idée qu'aucune science ne fournit ; une idée qui ne prendrait de réalité que si quelque confirmation à posteriori lui venait en aide; une idée qui, reconnue invérifiable, perd l'intérêt qu'elle excita quand, dans un état de raison moins mûre, on pensa qu'elle était vérifiable.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Comte Auguste Comte Principes de philosophie positive (1868)

M. Spencer divise les objets dont la pensée humaine s'occupe en deux catégories : ce qui peut être connu et ce qui ne peut pas être connu, le cognoscible et l'incognoscible. L'incognoscible, c'est l'objet de toutes les religions ; c'est en même temps le dernier terme de toutes les sciences. Les religions s'y placent d'elles-mêmes et volontairement ; les sciences y sont amenées par la loi de leur propre développement. Ainsi l'antagonisme entre la science et la foi est-il tout à fait illusoire, et ne repose-t-il que sur une conception imparfaite de l'une et de l'autre.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Comte Auguste Comte Principes de philosophie positive

Dans l'étude philosophique de la mathématique concrète, je m'attacherai à faire exactement apprécier cette seconde propriété caractéristique de l'analyse transcendante, non moins admirable que la première, et en vertu de laquelle le système entier d'une science immense, comme la géométrie ou la mécanique, a pu se trouver condensé en un petit nombre de formules analytiques, d'où l'esprit humain peut déduire, par des règles certaines et invariables, la solution de tous les problèmes particuliers.
Source : Gutenberg

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature