La constante, concept central en philosophie et en science, désigne une réalité invariable ou une relation stable au cœur des phénomènes. Schopenhauer y voit une transition insensible dans la nature, tandis que Mill la définit comme une loi reliant les phénomènes par des ressemblances ou des successions régulières.
Schwob, quant à lui, oppose la continuité des mathématiques aux discontinuités du réel. Ribot évoque une « constante dynamique » dans la reconnaissance des émotions, soulignant l’interaction entre permanence et changement. Ces approches, variées, révèlent la tension entre stabilité et évolution, thème clé dans les domaines de l’intégration, de la périodicité et de la différentiation.