Résumé

A. Gérard Noiré. — La pensée monistique

Mais il cherche des alliances qui aient plus de faveur : et dans le rang intermédiaire qu’il occupe entre la philosophie proprement dite et la science, il ne se recommande guère que des génies mixtes eux-mêmes, tels que Spinoza, Leibniz et Kant. Lui aussi, en dernière analyse, il repose sur la notion de la force, qu’il rapproche le plus possible du vouloir et de l’esprit. C’est le problème où se rencontrent aujourd’hui la science et la philosophie : il est douteux que le monisme se figure l’avoir déjà résolu.
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