Fernand Papillon, Leibniz et la science contemporaine à propos des mémoires adressés à l’Académie
“ La chimie n’est plus dans les apparences et les formes perceptibles, dans les brillantes apparitions qui charment ou éblouissent le sens ; elle est dans ces forces sourdes, dans ces monades agissantes, substances de la substance, matières de la matière. Les corps ne sont plus caractérisés seulement par leur physionomie extérieure et présente ? ils le sont encore par ce qu’ils ont de plus caché, par le principe de leur existence passée et à venir, par un ressort qui leur est aussi intime que l’âme nous l’est à nous-mêmes. Ce qui en eux frappe nos sens n’est que l’enveloppe de leur vraie nature. ”
