B. Aubé, Essais et Notices. — La Philosophie en Sicile
“ A aucune époque, malgré l’éclat des génies individuels qu’elle a produits ou qu’elle s’est assimilés, on ne trouve en Sicile un ensemble et un corps de doctrines autochthones, si j’ose dire, qui puissent constituer une philosophie nationale. Il suit de là que l’Histoire de la philosophie en Sicile, qu’a entrepris d’écrire M. Vincenzo di Giovanni, a quelque peine à revêtir une unité qui vienne d’autre chose que de la communauté du sol où les divers maîtres ont vécu, enseigné ou écrit. Il y a là moins une école qui se développe qu’une suite de noms et une galerie de philosophes. ”
