John Stuart Mill,
Auguste Comte et le positivisme
(1868)
“ Dans l'opinion même de M. Comte, il est heureux pour le genre humain qu'on ait pensé, dans ces temps reculés, que la connaissance méritait d'être poursuivie pour elle-même. Et la « fondation du Positivisme » n'a pas, imaginons - nous, tellement changé les conditions d'existence de l'humanité, qu'il soit aujourd'hui criminel d'acquérir, par l'observation et le raisonnement, la connaissance des faits de l'univers, en laissant à la postérité le soin d'en trouver l'usage. ”
