John Stuart Mill

John Stuart Mill

Résumé

Portrait de John Stuart Mill John Stuart Mill Auguste Comte et le positivisme (1868)

Dans l'opinion même de M. Comte, il est heureux pour le genre humain qu'on ait pensé, dans ces temps
reculés, que la connaissance méritait d'être poursuivie pour elle-même. Et la « fondation du Positivisme » n'a pas, imaginons - nous, tellement changé les conditions d'existence de l'humanité, qu'il soit aujourd'hui criminel d'acquérir, par l'observation et le raisonnement, la connaissance des faits de l'univers, en laissant à la postérité le soin d'en trouver l'usage.
Source : Gallica

Portrait de John Stuart Mill John Stuart Mill Auguste Comte et le positivisme (1868)

Nous ne pensons pas qu'il ait également réussi à montrer une connexion naturelle entre le mode théologique de penser et le système militaire de société : mais comme ils appartiennent tous deux au même âge du monde — comme chacun d'eux est, en lui-même, naturel et inévitable, et qu'ils sont modifiés ensemble et ensemble minés par la même cause, le progrès de la science et de l'industrie, M. Comte est fondé à les considérer comme liés ensemble, et à envisager le mouvement par lequel le genre humain
se dégage de tous les deux, comme une seule et même évolution.
Source : Gallica

Portrait de John Stuart Mill John Stuart Mill Auguste Comte et le positivisme (1868)

On pourrait pardonner à un écrivain d'introduire dans une œuvre avouée d'imagination cette danse des planètes et cette conception d'une Terre animée. Une pareille idée peut même susciter l'admiration, si l'exécution en est bonne. Personne ne blâme un poëte d'attribuer aux fleurs des sentiments, des volontés, ainsi que des penchants humains. Mais parce qu'une conception peut être intéressante et même édifiante dans un poëme, M. Comte voudrait la graver, en prose ordinaire, au plus profond de chaque intelligence humaine.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature