Gaston-Eugène de Lafont, Le buddhisme : les grandes religions… (1895)
“ Mais il doit se représenter le Grand-Être comme le souverain maître de l'univers, comme plus subtil qu'un atôme, comme aussi brillant que l'or le plus pur, et comme ne pouvant être conçu par l'esprit que dans le sommeil de la contemplation la plus abstraite. ”
