Adolphe Alhaiza, Les Kardan, visions de passé et d'avenir (1895)
“ Avec ce jeune homme, le sourire est enfin apparu au milieu de l'existence sévère que depuis de si longues années l'on mène au château de Kardan. Ah ! si enfin Viviane s'éveillait, comprenait, s'animait ! Mais l'amour de René n'est point une de ces passions vulgaires qui se désespèrent ou s'irritent aux premiers obstacles, et dont la violence prédit déjà qu'elles auront une fin. Le sentiment qui a envahi le cœur du jeune homme, ce n'est pas une flamme dévorante, c'est une chaleur douce, pleine, mais toujours grandissante qui le prend tout entier et qui ne s'éteindra jamais. ”
