Forme géométrique

Définition et enjeux

Pierre Mabille,  Initiation à la connaissance de l'homme (1949)

“ Cette géométrie est très fragile, des facteurs extérieurs et intérieurs interviennent pour en rompre la régularité. Le milieu, avec la complexité des mouvements contraires qui l'agitent, paraît s'opposer à toute réalisation géométrique durable. Tout objet ou tout être, au cours de son évolution, passe par un stade mou, plus ce stade se prolonge, plus la forme définitive est irrégulière.
Nous sommes amenés à concevoir comme géométriques les formes définies qui traduisent le jeu d'une ou de quelques lois simples, ce sont les polygones, les polyèdres, les courbes régulières.
”
Source : Gallica

Portrait de Alain Alain,  Éléments de philosophie

“ Les découvertes les plus étonnantes de cet art furent sans doute le parallélisme des verticales, c’est-à-dire les perpendiculaires et l’angle droit. Je veux expliquer seulement par là en quel sens la géométrie est une des sciences naturelles. Ce qui est géométrique, c’est la ligne sans corps, c’est-à-dire droite, qui à la fin ne compte plus que deux points et les joint hardiment comme on fait un pas ; cela veut dire que la géométrie fut d’abord ce qu’indique son nom, c’est-à-dire une mesure de la terre. ”
Source : Wikisource

Portrait de Michel Chasles Michel Chasles,  Aperçu historique sur l'origine et le développement des méthodes en géométrie… (1875)

“ L'Analyse a de si beaux et de si immenses avantages sur la Géométrie, en tant d'autres circonstances, qu'on nous permettra d'ajouter ici que, dans cette théorie des surfaces du second degré, elle le cède à la méthode géométrique. Celle-ci y est beaucoup plus rapide et plus féconde que la voie du calcul ”
Source : Gallica

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