Théodore Olivier

Élements biographiques

Théodore Olivier Cours de géométrie descriptive… (1869)

Au sujet de l'intersection d'une droite et d'un plan, nous avons des considérations d'un autre genre à présenter. Lorsque l'on se propose la solution d'un problème par la méthode des projections, il faut autant que possible choisir entre toutes les constructions graphiques celle qui emploie le moins de lignes ; lors donc que l'on a à chercher le point de rencontre d'un plan et d'une seule droite, il est évident que l'emploi d'un plan auxiliaire passant par la droite sera préférable à l'emploi de la méthode du changement de l'un des plans de projection.
Source : Gallica

Théodore Olivier Additions au cours de géométrie descriptive… (1847)

Nous sommes dans l'habitude de désigner ces théorèmes sous le nom de théorèmes de MM. Quetelet et Dandelin; mais il ne faut pas oublier que c'est à M. Dandelin que l'on doit le théorème des foyers et des tangentes ; un peu plus tard M. Quetelet démontra la propriété des focales, en se servant de la sphère inscrite au cône droit et au plan sécant, mode de démonstration que l'on doit à M. Dandelin.
Je viens d'apprendre la mort de M. Dandelin; c'est une perte bien regrettable pour la géométrie qu'il cultivait avec un grand talent.
Source : Gallica

Théodore Olivier Cours de géométrie descriptive… (1869)

Déjà, dans ce qui précède, on peut voir qu'un plan est amené dans une position parallèle à la ligne de terre plus simplement par un changement de plan que par un mouvement de rotation, puisque la seconde méthode nécessite l'emploi d'une droite dont on n'a pas besoin lorsque l'on se sert de la première méthode. Mais, par un choix convenable des axes, l'emploi des mouvements de rotation est préférable à celui des changements de plans pour amener un plan dans une position perpendiculaire à la ligne de terre.
Source : Gallica

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