Silvestre-François Lacroix

Élements biographiques

Silvestre-François Lacroix Essais de géométrie sur les plans et les surfaces courbes… (1822)

Telle est la manière la plus générale dont puisse être conçue une surface développable; car, quoique nous n'ayons considéré qu'un corps terminé par un nombre fini de plans, on peut imaginer qu'ils soient multipliés autant qu'on le voudra, sans que la propriété que nous venons d'énoncer cesse d'avoir lieu ; et il en sera de ce passage comme de celui du contour des polygones à la circonférence du cercle : la multiplication indéfinie des faces des corps que nous considérons, conduira à une surface courbe à laquelle conviendront les résultats que nous venons de trouver.
Source : Gallica

Silvestre-François Lacroix Essais de géométrie sur les plans et les surfaces courbes… (1822)

Mener par une ligne donnée, un plan tangent à une sphère donnée. Nous ne nous proposerons pas de mener par un point donné pris hors d'une sphère, un plan qui lui soit tangent, parce que cette question est indéterminée , comme il est aisé de le voir en imaginant que le plan tourne autour du point proposé, ce qu'il peut faire sans cesser pour cela de toucher la sphère : il n'en est pas de même si l'on se donne une ligne droite.
Source : Gallica

Silvestre-François Lacroix Essais de géométrie sur les plans et les surfaces courbes… (1822)

Construire le développement d'une surface conique quelconque.
L'idée qu'on se forme du développement d'une pyramide quelconque, abstraction faite de sa base, conduit naturellement à celle du développement du cône.
Si l'on conçoit une courbe tracée sur la surface de ce corps, de manière que tous ses points soient également éloignés du sommet, lorsqu'on développera le cône, la courbe dont il s'agit deviendra un cercle, ou au moins une portion de cercle, dont le rayon sera la distance constante de chacun des points de cette courbe au sommet du cône
Source : Gallica

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