Théodore Olivier

Résumé

Théodore Olivier Cours de géométrie descriptive… (1869)

Au sujet de l'intersection d'une droite et d'un plan, nous avons des considérations d'un autre genre à présenter. Lorsque l'on se propose la solution d'un problème par la méthode des projections, il faut autant que possible choisir entre toutes les constructions graphiques celle qui emploie le moins de lignes ; lors donc que l'on a à chercher le point de rencontre d'un plan et d'une seule droite, il est évident que l'emploi d'un plan auxiliaire passant par la droite sera préférable à l'emploi de la méthode du changement de l'un des plans de projection.
Source : Gallica

Théodore Olivier Cours de géométrie descriptive… (1869)

Comme l'on ne peut pas ordinairement avoir une feuille de dessin assez grande pour représenter les corps dans leurs grandeurs naturelles, on réduit les dessins ou épures que l'on désigne aussi sous le nom de plans à une échelle déterminée qui doit être annexée au dessin et sur laquelle on compte les longueurs horizontales, les cotes sont toujours indiquées dans leurs grandeurs naturelles; il faudrait les réduire à la même échelle, si l'on voulait faire la projection verticale du corps sur un plan vertical de projection.
Source : Gallica

Théodore Olivier Cours de géométrie descriptive… (1869)

Déjà, dans ce qui précède, on peut voir qu'un plan est amené dans une position parallèle à la ligne de terre plus simplement par un changement de plan que par un mouvement de rotation, puisque la seconde méthode nécessite l'emploi d'une droite dont on n'a pas besoin lorsque l'on se sert de la première méthode. Mais, par un choix convenable des axes, l'emploi des mouvements de rotation est préférable à celui des changements de plans pour amener un plan dans une position perpendiculaire à la ligne de terre.
Source : Gallica

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