Résumé

Pierre Boileau Introduction à l'étude de la mécanique pratique… (1838)

Quand un corps est en équilibre il ne prend aucun mouvement par rapport à la masse des objets qui l'entourent et qui ne sont pas sous l'influence des forces qui le sollicitent : celles-ci se font nécessairement équilibre ; et tout système satisfaisant à cette condition pourra être appliqué au corps sans que son état soit troublé.
Mais quand un corps est en mouvement, si l'on supprime toutes les forces qui le sollicitent, il continuera, dès ce moment, à se mouvoir uniformément et indéfiniment, puisqu'aucune cause ne tendra à modifier ou arrêter son mouvement.
Source : Gallica

Pierre Boileau Introduction à l'étude de la mécanique pratique… (1838)

Or, nous avons vu que quand une machine augmente la vitesse résultante, elle diminue la force dans le même rapport et réciproquement, donc: théoriquement une machine ne peut augmenter le travail mécanique d'une force, et comme, dans les cas les plus favorables, le contact de deux corps matériels fait toujours naître des résistances intérieures passives et nuisibles qui obligent à employer en pure perte, à leur faire équilibre, une partie de l'action des forces actives, on voit que réellement les machines diminuent toujours le travail des forces dans le sens de l'effet utile.
Source : Gallica

Pierre Boileau Introduction à l'étude de la mécanique pratique… (1838)

Il n'en est aucune pour laquelle cette proposition soit plus évidente que pour la mécanique ; aucune qui soit liée plus intimement à toutes les autres sciences, aucune qui puisse recevoir des applications plus étendues et plus utiles. Tout ce qui arrive dans le monde est le résultat de l'action d'une force ou de plusieurs : le mouvemeut préside à toute chose, depuis le plus sublime prodige de la nature jusqu'à l'opération la plus simple de l'art le plus humble ; si le mouvement n'est pas la vie, il en est à la fois le symtôme universel et la condition nécessaire.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature