Charles Delaunay,
Traité de mécanique rationnelle…
(1878)
“ Lorsqu'on cherche à faire glisser les différentes parties d'une masse fluide les unes sur les autres, on n'éprouve pas de résistance analogue à celle qui se développe dans le glissement des corps solides et que nous nommons frottement. L'absence absolue du frottement, entre les diverses parties d'un fluide qui se déplacent les unes par rapport aux autres, constitue la fluidité parfaite. Les liquides et les gaz, tels qu'ils existent dans la nature, sont en général extrêmement près de présenter cette fluidité parfaite, surtout lorsqu'ils sont en équilibre absolu ou relatif. ”
