Résumé

Théodore Olivier Additions au cours de géométrie descriptive… (1847)

Remarquons que lorsqu'on avait une ellipse ou une hyperbole, on pouvait immédiatement construire les foyers ; car puisqu'il suffit d'employer une tangente quelconque à la courbe donnée pour obtenir le cercle 6, il suffit de connaître, à priori, une tangente autre que celle qui répond au sommet de la courbe, pour pouvoir résoudre le problème.
Or, pour l'ellipse, on sait que la tangente menée à l'extrémité du petit axe est parallèle au grand axe dé l'ellipse ; or pour l'hyperbole, on sait que l'asymptote est la tangente au point situé à l'infini sur la courbe.
Source : Gallica

Théodore Olivier Additions au cours de géométrie descriptive… (1847)

Nous sommes dans l'habitude de désigner ces théorèmes sous le nom de théorèmes de MM. Quetelet et Dandelin; mais il ne faut pas oublier que c'est à M. Dandelin que l'on doit le théorème des foyers et des tangentes ; un peu plus tard M. Quetelet démontra la propriété des focales, en se servant de la sphère inscrite au cône droit et au plan sécant, mode de démonstration que l'on doit à M. Dandelin.
Je viens d'apprendre la mort de M. Dandelin; c'est une perte bien regrettable pour la géométrie qu'il cultivait avec un grand talent.
Source : Gallica

Théodore Olivier Additions au cours de géométrie descriptive… (1847)

L'homme ne crée aucunes vérités géométriques, elles préexistent toutes.
Lorsque l'on engendre une surface par le mouvement d'une courbe, cette surface jouit immédiatement de certaines propriétés géométriques qui dérivent de la nature géométrique de la courbe génératrice et de la loi mécanique du mouvement imprimé à cette courbe génératrice (que cette courbe reste constante de forme, ou varie de forme à chaque instant de son mouvement, la loi des variations de la forme géométrique de cette courbe génératrice étant liée à la loi mécanique de son mouvement dans l'espace) .
Source : Gallica

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