Résumé

Hippolyte-Guillaume Lemonnier Thèses présentées à la Faculté des sciences de Paris pour obtenir le grade de docteur ès-sciences (1868)

L'élimination de 1 entre les équations (1) donne une équation déterminée aux dérivées partielles dont l'intégration amènerait une fonction arbitraire. Mais dans les équations (2) il y a quatre indéterminées, a, 6, y, X; pour en déduire par l'élimination une pareille équation, trois relations seraient à établir au préalable entre ces quantités. Si l'on y fait tendre a vers l'infini, il s'ensuivra
ce qui indique que les lignes de courbure du second système sont planes, et que leurs plans passent au centre commun des sphères du premier système.
Source : Gallica

Hippolyte-Guillaume Lemonnier Thèses présentées à la Faculté des sciences de Paris pour obtenir le grade de docteur ès-sciences (1868)

On sait que la polaire conique relative à chaque point d'inflexion, première polaire relative à ce point, est le système de deux droites, dont l'une est la tangente au point d'inflexion, et l'autre l'axe harmonique du point par rapport aux points de rencontre de la courbe autres que le point d'inflexion avec les sécantes qui en sont issues.
Source : Gallica

Hippolyte-Guillaume Lemonnier Thèses présentées à la Faculté des sciences de Paris pour obtenir le grade de docteur ès-sciences (1868)

La ligne du premier système que nous nous sommes ainsi donnée correspond à une fonction arbitraire qui s'introduirait par une intégration directe des équations (1) . La surface serait ainsi fixée par cette fonction arbitraire, par la relation b = Fa, et par la constante m. Elle pourrait l'être également par la relation 0 = fy, la constante m et une fonction arbitraire qu'amènerait une intégration directe des équations (2) .
Source : Gallica

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