Résumé

Hippolyte-Guillaume Lemonnier Mémoire sur les points d'inflexion et les points Steiner dans les lignes du troisième ordre (1868)

Les points Steiner qui correspondent à un point d'inflexion imaginaire sont imaginaires, car quand un pareil point est réel, la tangente à la courbe y est réelle, son second point de rencontre avec la courbe, le point d'inflexion où elle passe, est donc réel aussi.
Source : Gallica

Hippolyte-Guillaume Lemonnier Mémoire sur les points d'inflexion et les points Steiner dans les lignes du troisième ordre (1868)

Les deux autres valeurs de K ne pourront être qu'imaginaires, et comme elles seront conjuguées, les facteurs répondant à l'une seront conjugués des facteurs qui correspondent à l'autre.
Il est donc établi que sur les douze axes d'inflexion, il n'y en a pas plus de quatre qui soient réels, si ceux d'un même système peuvent être réels à la fois. Nous pouvons en conclure qu'il y a au moins six points d'inflexion imaginaires.
Source : Gallica

Hippolyte-Guillaume Lemonnier Mémoire sur les points d'inflexion et les points Steiner dans les lignes du troisième ordre (1868)

DU NOMBRE DES AXES D'INFLEXION ET DE LEUR DISPOSITION.
2. Les points d'inflexion étant au nombre de 9, trois par trois sur un axe, on aura les axes qui passent par chacun d'eux, en les joignant à chacun des huit autres, et tous les axes en opérant ainsi sur tous les points tour à tour. Mais en joignant un point aux huit autres on tracera deux fois les axes qui y passent ; donc, les axes qui rayonnent de chaque point sont au nombre de quatre. En
considérant tour à tour les axes qui émanent des neuf points, on aura 36 droites, - mais chacune reproduite trois fois.
Source : Gallica

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