Résumé

Portrait de Georges-Marie Raymond Georges-Marie Raymond Annales de mathématiques pures et appliquées…

La longueur de étant déterminée, pour une ellipse ou une hyperbole, on voit que la longueur de dépendra du produit et que, pour obtenir l’une ou l’autre courbe, il suffit de faire ce produit constant, en lui assignant d’ailleurs, pour chaque cas, une valeur arbitraire. De là la raison pourquoi on peut établir, sur un même premier axe, une infinité d’ellipses ou d’hyperboles qui ne diffèrent que par leur second axe.
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La méthode du commun diviseur en particulier n’a pu naître que de réflexions qui supposent déjà une certaine habitude de l’analise, tandis que, pour le premier degré, l’élimination, soit par les substitutions soit par l’expression de l’égalité entre diverses valeurs d’une même inconnue, se présente, pour ainsi dire, d’elle-même à l’esprit. La méthode d’élimination par les multiplicateurs indéterminés re doit pas non plus être négligée, d’autant qu’elle a pour analogue, dans les degrés supérieurs, celle qui a été présentée par Bezout dans sa Théorie des équations algébriques
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Si l’on emploie l’équation telle qu’elle est, sans changer le signe de auquel cas elle exprimera une hyperbole, on pourra la mettre sous cette forme
qui annonce le caractère asymptotique de cette courbe ; puisque son équation tend, de plus en plus, à se changer en celle-ci
qui serait enfin
si les droites génératrices devenaient parallèles. Pour s’assurer de ces résultats, il faut observer que l’abscisse du point de concours ayant pour expression
devient , si l’on a d’où
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