Résumé

docteur Férond Sur l'élimination urinaire de certains composés arsenicaux… (1923)

On peut, et ceci est le procédé personnel de l'un de nous, enlever les composés rouges résultant de l'action de l'acide sur l'urine, en agitant cette dernière avec du chloroforme ou de l'alcool amylique ; le solvant absorbe les composés formés ; après décantation, ajouter la solution ammoniacale de résorcine : un anneau rougeâtre indiquera nettement la présence d'une aminé aromatique.
Nous nous sommes tout d'abord adressés au sulfarsénol, parce que c'est un sel très stable, peu toxique et bien supporté à la fois en injections intra-veineuses, intra-musculaires et sous-cutanées.
Source : Gallica

docteur Férond Sur l'élimination urinaire de certains composés arsenicaux… (1923)

L'élimination individuelle -est nettement plus faible que par les voies intra-veineuse ou intra-musculaire, mais dure plus longtemps. (Voir -courbe A4.) Quatre autres sujets sont soumis à la même expérience : le résultat global, est sensiblement le même que celui indiqué plus haut : élimination ne commençant jamais avant 30 minutes, quelquefois après 1 h.
Source : Gallica

docteur Férond Sur l'élimination urinaire de certains composés arsenicaux… (1923)

L'expérience clinique plaide, du reste, puissamment en faveur de nos idées. Ce qu'il importe au médecin, c'est de connaître la durée d'élimination de l'arsénobenzène ou de -ses dérivés, mais non de l'arsenic ; d'éviter les accumulations toxiques et de choisir les voies d'administration les plus -commodes, les plus physiologiques et les plus efficaces.
Source : Gallica

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