Résumé

Raphaël Bendon Etude sur l'élimination urinaire du mercure dans le traitement de la syphilis par les injections… (1909)

Tandis que chez les uns on constate une amélioration très rapide ; on s’aperçoit que chez les autres l’huile grise ne mani-feste son action qu’au bout de huit ou dix jours et avec beaucoup moins d’intensité et de régularité. Cette lenteur, et ce manque d’intensité dans l’action thérapeutique, correspondent d’ailleurs parfaitement, aux résultats de l’étude de l’élimination urinaire du mercure, exposés dans la deuxième partie de notre travail.
Source : Gallica

Raphaël Bendon Etude sur l'élimination urinaire du mercure dans le traitement de la syphilis par les injections… (1909)

Pour que son bomogénéité se maintienne, rhuile grise devra être solide ou presque, sinon le mercure se sépare du corps gras et tombe en globules au fond du flacon. Aussi fait-on varier, suivant les saisons, la consistance du mélange en modifiant la nature de l’excipient. En été, par exemple, on emploiera une huile grise plus consistante, c’est-à-dire renfermant plus de lanoline, qu’en hiver ; en un mot on s’efforcera d’avoir toujours une huile grise solide mais susceptible de se liquéfier par une très légère élévation de température.
Source : Gallica

Raphaël Bendon Etude sur l'élimination urinaire du mercure dans le traitement de la syphilis par les injections… (1909)

A rexamen des yeux on diagnostiqua une iritis double. Elle fut traitée par les injections de biiodure de mercure à la dose de 4 centigrammes tous les deux jours. Au bout de quinze jours la malade présentait une amélioration notable ; les plaques muqueuses buccales avaient disparu, et la malade sans distinguer nettement les objets, voyait suffisamment pour se conduire.
Source : Gallica

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