Résumé

René Couraud Contribution à l'étude de la cryogénine… (1904)

Si l’on ajoute à une solution alcoolique de 1 gramme de cryogénine quelques gouttes de solution de formol, de l’eau et quelques gouttes d'acide chlorhydrique, il y a formation d’un composé insoluble dans l’eau, très peu soluble dans l’éther, l’alcool, le chloroforme, fusible à 205°, se décolorant en se décomposant à une température plus élevée.
Source : Gallica

René Couraud Contribution à l'étude de la cryogénine… (1904)

« Dans cinq cas de pneumonie franche, dit le professeur Carrière (de Lille) , la chute thermique ne fut jamais définitive, mais la cryogénine abaissa constamment la température de 1 degré à 1 degré 5. Si l’on cessait, la température remontait en quarante-huit heures à son chiffre précédent. Si l’on continuait en diminuant les doses, on maintenait l’action du médicament. »
Ces mêmes remarques ont été faites par M. le Dr Dumarest.
3. — Il peut arriver aussi que l’on ait accumulation dans l’organisme.
Source : Gallica

René Couraud Contribution à l'étude de la cryogénine… (1904)

Sur l’urine émise après absorption de cryogénine nous avons fait agir le sulfate de cuivre : parfois nous n’avons pas obtenu la coloration rose, plus souvent celle-ci apparaissait très tardivement, soit au bout de vingt-quatre heures.
Cette réaction est donc parfois inconstante et surtout très lente, lorsque l’on opère sur l’urine.
Source : Gallica

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