Résumé

Claude Gigon Recherches expérimentales sur l'albuminurie normale chez l'homme et les animaux (1857)

Si l'on prend de l'urine d'une personne en santé : homme, femme, enfant, n'importe, et qu'on soumette cette urine à l'ébullition, ou bien qu'on y verse quelques gouttes d'acide azotique, il ne se fait aucun trouble, aucun précipité; si on verse quelques gouttes d'alcool rectifié des pharmacies dans un tube, on voit un nuage annulaire léger se former un peu au-dessous de la surface supérieure du liquide, ce nuage est blanchâtre, à peu près comme celui que l'on observe dans les dilutions faibles de blanc d'œuf ou albumine normale.
Source : Gallica

Claude Gigon Recherches expérimentales sur l'albuminurie normale chez l'homme et les animaux (1857)

Si certains jeunes animaux allaités offrent de l'albumine dans leurs urines, tandis que leurs mères n'en ont pas, c'est que, comme on le sait, chez eux la circulation est beaucoup plus rapide; ainsi, pendant que la vache bat 38 pulsations, j'ai constaté, à plusieurs reprises, sur un veau né le même jour, que le nombre des pulsations cardiaques s'élève à 140; n'avait-on pas constaté, par les procédés ordinaires, la présence de l'albumine dans l'urine du fœtus humain, dont les pulsations s'élèvent à peu près au même chiffre ?
Source : Gallica

Claude Gigon Recherches expérimentales sur l'albuminurie normale chez l'homme et les animaux (1857)

Si l'on traite l'urine humaine par l'oxyde de cuivre hydraté et par la solution de potasse, on la voit prendre cette même coloration bleue que l'on obtient avec l'albumine végétale et l'albumine animale, seulement elle n'a pas l'intensité des solutions concentrées de blanc d'œuf, mais bien des solutions étendues, ainsi, elle est
bleue, vue par réflexion, mais elle a une teinte un peu verte, vue par réfraction.
Source : Gallica

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