Résumé

Fernand Colin Sensibilité comparée des réactifs chimiques et physiologiques de la strychnine (1900)

Les convulsions chez des vertébrés de petite taille, comme la grenouille, éclatent pour des doses qui sont, d’une façon absolue, très minimes. Le réactif physiologique moins sensible que le réactif chimique qui l’est extraordinairement, est, lui-même d’une très grande sensibilité. Il est, de plus, d’une très grande netteté. L’accès convulsif strychnique a une physionomie qu’on n’oublie plus, quand on l’a eu sous les yeux, ne fût-ce qu’une seule fois. Il est facile à reproduire, à titre d’épreuve parallèle, sur une grenouille à laquelle le poison est administré à la dose voulue.
Source : Gallica

Fernand Colin Sensibilité comparée des réactifs chimiques et physiologiques de la strychnine (1900)

Lorsque la dose est plus forte, la mort apparente ne tarde pas à faire place à la mort réelle. Au bout de quelques heures, ou même le lendemain, le coeur s’arrête et la mort définitive a lieu. Si la dose n’est pas mortelle, la période de résolution musculaire cesse au bout de douze, vingt-quatre, trente-six heures, la respiration reprend et bientôt on observe une période fort curieuse, dite de retour, pendant laquelle l’animal présente de nouvelles convulsions analogues à celles que nous avons décrites, entrecoupées par des périodes de calme.
Source : Gallica

Fernand Colin Sensibilité comparée des réactifs chimiques et physiologiques de la strychnine (1900)

La température des grenouilles peut osciller entre o et 32° sans le moindre dommage pour elles ; à mesure que la température s’élève, les propriétés vitales sont de plus en plus accentuées, et enfin à 32° les mouvements sont très vifs, les battements du coeur et de la respiration rapides.
Source : Gallica

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