Fernand Colin, Sensibilité comparée des réactifs chimiques et physiologiques de la strychnine (1900)
“ Les convulsions chez des vertébrés de petite taille, comme la grenouille, éclatent pour des doses qui sont, d’une façon absolue, très minimes. Le réactif physiologique moins sensible que le réactif chimique qui l’est extraordinairement, est, lui-même d’une très grande sensibilité. Il est, de plus, d’une très grande netteté. L’accès convulsif strychnique a une physionomie qu’on n’oublie plus, quand on l’a eu sous les yeux, ne fût-ce qu’une seule fois. Il est facile à reproduire, à titre d’épreuve parallèle, sur une grenouille à laquelle le poison est administré à la dose voulue. ”
