Gabriel Grimaud de Caux, Des eaux publiques et de leur application aux besoins des grandes villes… (1863)
“ M. Du pasquier annonce que par l'ébullition le chlorure d'or rend violette et trouble l'eau qui contient une certaine portion de matière organique, parce que le chlorure d'or, qui est une combinaison très-instable, tend à être réduit par ces matières organiques ; d'après M. Malaguti, l'eau, sous cette double influence, se décompose, cède son oxygène aux susdites matières organiques et son hydrogène au chlore du réactif ; ce qui met le métal en liberté avec une couleur violette due à des parties d'or entièrement divisées. ”
