Chlorure d'or

Définition et enjeux

Gabriel Grimaud de Caux Des eaux publiques et de leur application aux besoins des grandes villes… (1863)

M. Du pasquier annonce que par l'ébullition le chlorure d'or rend violette et trouble l'eau qui contient une certaine portion de matière organique, parce que le chlorure d'or, qui est une combinaison très-instable, tend à être réduit par ces matières organiques ; d'après M. Malaguti, l'eau, sous cette double influence, se décompose, cède son oxygène aux susdites matières organiques et son hydrogène au chlore du réactif ; ce qui met le métal en liberté avec une couleur violette due à des parties d'or entièrement divisées.
Source : Gallica

Alphonse Chevallier Dictionnaire des altérations et falsifications des substances alimentaires… (1850-1852)

Le chlorure d'or employé en médecine est jaune, cristallisé en petits prismes aiguillés ; sa solution dans l'eau est d'un jaune d'or. Soumis à une douce chaleur, il laisse dégager de l'acide chlorhydrique, puis du chlore. Il se conserve sans altération dans un air sec et se liquéfie dans un air humide.
Source : Gallica

Albert Hénocque Du mode de distribution et de la terminaison des nerfs dans les muscles lisses (1870)

L'acide chromique, ainsi employé, convient surtout pour l'étude à des grossissements très-forts, des fibres lisses, des noyaux et des fibrilles terminales.
Le chlorure d'or est le réactif par excellence ; il est manié sous diverses formes de solutions, soit au cinq centième, ou au deux centième, soit à l'état de chlorure d'or et de potassium en solution au centième ou au deux centième.
Je préfère le chlorure d'or et de potassium, comme agissant plus régulièrement. Il est difficile de poser une règle absolue dans l'emploi du chlorure d'or.
Source : Gallica

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