Résumé

Portrait de Dominique Domec Dominique Domec La capitale de l'Équateur au point de vue médico-chirurgical (1886)

Parmi les particularités que les mœurs quiténiennes nous ont offertes, il n'en est aucune qui intéresse l'hygiène plus directement que celle dont nous allons-nous occuper. Il s'agit des artifices dont on use pour « réparer des ans l'irréparable outrage» ; on semble vouloir faire accroire qu'à Quito le printemps de la vie est aussi perpétuel que celui du climat. Les Quiténiens veulent à tout prix dissimuler les outrages du temps; les attributs de la jeunesse leur tiennent trop à cœur.
Source : Gallica

Portrait de Dominique Domec Dominique Domec La capitale de l'Équateur au point de vue médico-chirurgical (1886)

Pas de symptômes généraux autres que ceux de l'adynamie sur lesquels on pût baser le diagnostic. La seule lésion appréciable était la lésion du foie, dont les limites excédaient dans tous les sens les limites ordinaires. Il me fut facile de reconnaître que l'hypertrophie n'était pas simple. L'existence à la surface du foie de quelques bosselures et la rénitence particulière de la région épigastrique, me portèrent à diagnostiquer
une tumeur liquide.
Source : Gallica

Portrait de Dominique Domec Dominique Domec La capitale de l'Équateur au point de vue médico-chirurgical (1886)

Un petit ulcère à la marge de la cornée en marque le début ; la poussière y pénètre et le produit de sécrétion conjonclivale et lacrymale y séjourne. Quand cet ulcère guérit, la conjonctive, tiraillée, forme au-dessus une petite éminence. Ce même processus se répète ; une nouvelle ulcération se produit. La conjonctive se laisse tirailler de nouveau, et finalement déborde sur la cornée.
Nous n'en finirions pas si nous voulions exposer toutes les
théories pathogéniques qui ont été émises au sujet du ptérygion.
Source : Gallica

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