Dominique Domec,
La capitale de l'Équateur au point de vue médico-chirurgical
(1886)
“ Parmi les particularités que les mœurs quiténiennes nous ont offertes, il n'en est aucune qui intéresse l'hygiène plus directement que celle dont nous allons-nous occuper. Il s'agit des artifices dont on use pour « réparer des ans l'irréparable outrage» ; on semble vouloir faire accroire qu'à Quito le printemps de la vie est aussi perpétuel que celui du climat. Les Quiténiens veulent à tout prix dissimuler les outrages du temps; les attributs de la jeunesse leur tiennent trop à cœur. ”
