Jean-Martin Charcot,
Leçons cliniques sur les maladies des vieillards et les maladies chroniques
(1874)
“ En même temps les accès, devenus plus longs, offrent une moins grande intensité ; ils prennent la forme subaiguë, et sont accompagnés d'une réaction fébrile moins vive : leurs interalles sont moins libres et les phénomènes de la goutte abarticulaire se prononcent de plus en plus; le malade éprouve plus que par le passé de la dyspepsie, des palpitations, des troubles nerveux divers ; on dirait, en un mot, que la maladie, d'abord concentrée, a fini par s'étaler ; elle gagne en étendue ce qu'elle perd en profondeur. Mais, à ce moment, c'est dejà la goutte chronique. ”
