Résumé

François Barjon La Radiographie appliquée à l'étude des arthropathies déformantes… (1897)

Quand on songe que Charcot a créé toute la pathologie nerveuse que nous connaissons et que, d'autre part, il a écrit d'un bout à l'autre l'histoire du rhumatisme chronique, on ne peut qu'être vivement impressionné de ses affirmations et rendre hommage à la grande expérience qui les lui dictait.
Strumpell n'est pas moins catégorique : «Nous n'accordons, dit-il, aucune valeur à l'opinion émise de divers côtés, d'après laquelle l'arthrite déformante dépendrait quelquefois d'une affection primordiale des centres nerveux surtout de la moelle épinière. »
Source : Gallica

François Barjon La Radiographie appliquée à l'étude des arthropathies déformantes… (1897)

Quand le rhumatisme chronique ne succède pas à l'aigu, quand il n'a même pas été précédé à une époque plus ou moins éloignée par une attaque de rhumatisme articulaire aigu, la parenté peut encore s'affirmer d'autre sorte. On voit quelquefois survenir au cours du rhumatisme chronique partiel des recrudescences aiguës, des attaques de polyarthrite aiguë qui n'intéressent pas exclusivement les jointures chroniquement affectées et qui semblent bien être de la nature du rhumatisme articulaire aigu.
Source : Gallica

François Barjon La Radiographie appliquée à l'étude des arthropathies déformantes… (1897)

Malgré cela, on n'acceptait que sous réserves les complications cardiaques du rhumatisme chronique dans la forme dite primitive; ce qui faisait dire à Jaccoud : « Les lésions valvulaires sont exceptionnelles dans la forme primitive du rhumatisme chronique; on signale cependant la péricardite, l'athérome de l'aorte (Charcot) , l'hypertrophie du coeur (Cornil) ; mais, dans la forme secondaire, les lésions valvulaires sont communes puisqu'elles succèdent au rhumatisme articulaire aigu. »
Source : Gallica

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