Fibrose pulmonaire

Définition et enjeux

Eugène-Joseph Woillez Traité clinique des maladies aiguês des organes respiratoires… (1872)

Ce sont les obstacles au cours du sang dans la zone cardio-pulmonaire, et en particulier dans le poumon, comme on le voit dans la pneumonie. On conçoit qu'il puisse en être de même dans l'emphysème pulmonaire avancé, ainsi que dans la pleurésie. Dans la pneumonie, la fibrine exsudée est une cause manifeste d'obstacle au cours régulier du sang, et une cause évidente de ralentissement du sang et de sa coagulation dans les capillaires de l'artère pulmonaire, comme chez le malade suivant.
Source : Gallica

Alphonse Grasset Lagarde Recherches sur les causes, la nature et le traitement des maladies constitutionnelles ou diathétiques… (1854)

Au bout de quinze jours, trois semaines, un mois ou plus encore, si l'on veut, le tissu pulmonaire, siége de l'inflammation, s'indure et devient un obstacle à la pénétration de l'air dans le poumon, obstacle d'autant plus considérable que l'induration occupe une plus grande étendue. Cet obstacle à l'accomplissement d'une des fonctions les plus importantes de la vie, de la fonction respiratoire, doit-il être regardé comme une organo-pathie simple, et devons-nous
voir dans ce fait pathologique, dont se ressent l'économie tout entière, une maladie d'organe, une maladie de tissu ?
Source : Gallica

Eugène-Joseph Woillez Traité clinique des maladies aiguês des organes respiratoires… (1872)

Pour nous, qui tenons surtout compte des rapports de la lésion, avec les signes perçus pendant la vie, nous ne pouvons voir dans l'engouement qu'une congestion pulmonaire, la véritable inflammation du poumon étant due à l'exsudat fibrineux qui caractérise l'hépatisation. C'est seulement dans cette dernière condition que le tissu de l'organe subit des troubles de nutrition suffisamment caractéristiques pour constituer son inflammation franche.
Source : Gallica

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