Infarctus pulmonaire

Définition et enjeux

Maurice Letulle,  Anatomie pathologique, coeur, vaisseaux… (1897)

“ Dans une foule de cas, où l'autopsie a été pratiquée avec tout le soin désirable, l'infarctus pulmonaire, unique ou multiple, demeure la seule lésion constatable, à côté d'une affection chronique de l'orifice mitral, en particulier de la sténose, simple ou compliquée d'insuffisance ; les lésions autochtones de l'artère pulmonaire sont alors les seules à incriminer. ”
Source : Gallica

Louis Rénon,  Conférences pratiques sur les maladies du coeur et des poumons… (1906)

“ La pathogénie de la pleurésie droite des cardiaques dépend tout entière d'un infarctus pulmonaire sous-pleural, septique ou non. Souvent l'apoplexie lobulaire est évidente : une douleur plus ou moins vive et l'apparition de crachats hémoptoïques précèdent d'un ou de plusieurs jours le développement de l'épanchement. Parfois, les signes sont beaucoup plus estompés ; la douleur est insignifiante, mais la dyspnée est vive, et c'est à peine si la présence insolite d'une expectoration muco-purulente attire l'attention. ”
Source : Gallica

Eugène-Joseph Woillez,  Traité clinique des maladies aiguês des organes respiratoires… (1872)

“ J'appelle l'attention sur les crachats sanglants et sur la fétidité de l'haleine survenus chez le dernier malade, au moment de la formation des infarctus pulmonaires. Ces deux symptômes doivent, il me semble, leur être attribués.
Cette lésion pulmonaire peut guérir, comme nous l'avons dit. Notre planche I doit être considérée comme un exemple de ces infarctus (abcès dits métastatiques) en voie de réparation. Ils peuvent cependant occasionner la mort, mais bien plus rarement que les embolies du tronc ou des grosses branches de l'artère pulmonaire.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature