Julien Brault, Hygiène et prophylaxie des maladies dans les pays chauds… (1900)
“ On ne s'aguerrit pas plus vis-à-vis de la dysenterie que vis-à-vis de la fièvre; ce sont là les deux véritables pierres d'achoppement de la colonisation, ou plutôt de l'acclimatement sous les tropiques. Tant que dans une contrée on ne sera pas parvenu à les faire disparaître, ou du moins à les enrayer dans une forte proportion, l'on ne sera pasmaître du terrain. Une première atteinte prédispose aux récidives, la dysenterie chronique finit par s'installer chez l'individu, comme la cachexie paludéenne, nécessitant d'une façon absolue le rapatriement. ”
