Embolie pulmonaire

Définition et enjeux

Maurice Arthus,  Précis de physiologie (3e édition… (1908)

“ On observe la dyspnée 1° quand la surface pulmonaire utilisable est réduite (quand, par exemple, les alvéoles contiennent un exsudât; quand le poumon est comprimé par un épanchement pleural; quand un poumon est revenu sur lui-mème, par suite d'un pneumothorax; quand il y a embolie pulmonaire) ; — 2° quand l'air respiré a une composition gazeuse incompatible avec une hématose normale (air confiné, dans lequel l'oxygène a diminué et l'acide carbonique s'est accumulé; air raréfié) ; ou quand la ventilation pulmonaire se fait de façon défectueuse (oblitération partielle des voies respiratoires) ”
Source : Gallica

Maurice Debove,  Traité élémentaire de clinique médicale… (1905)

“ On entend, à l'auscultation, des râles fins. Les accidents, tantôt cèdent très rapidement, tantôt durent quelques heures (24 heures) , tantôt et plus rarement entraînent une asphyxie mortelle en quelques minutes ou un quart d'heure, souvent favorisée par d'anciennes lésions pleuro-pulmonaires ou cardiaques.
Diagnostic. —Peuvent prêter à confusion avec l'oedème aigu du poumon : l'embolie pulmonaire (pas d'expectoration, signes d'auscultation plus vagues) ; l'asthme (respiration plutôt ralentie; râles sibilants et ronflants; expectoration à la fin de la crise)
”
Source : Gallica

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