Antoinette Le conte Boudeville

Élements biographiques

Antoinette Le conte Boudeville Auprès du Berceau par docteur Antoinette Le Conte Boudeville… (1922)

Ces bébés auraient d'ailleurs été encore mieux si leur maman avait pu les nourrir. Nombreux, Dieu merci, sont les soldats rentrés du front sains et saufs : nous ne dirons pas pour cela que la guerre n'a tué personne.
Le devoir d'une mère est donc de nourrir son enfant ; c'est aussi son intérêt. Il est beaucoup moins gênant d'allaiter soi-même que de surveiller un allaitement au biberon. La femme qui allaite est en général plus rapidement remise de son accouchement que celle qui, de plus en plus rare, espérons-le, s'ingénie, contre
toutes les lois de la nature, à faire passer son lait.
Source : Gallica

Antoinette Le conte Boudeville Auprès du Berceau par docteur Antoinette Le Conte Boudeville… (1922)

Une alimentation bien réglée et rationnelle est, à tout âge, une condition nécessaire pour l'entretien d'une bonne santé. Mais, si une infraction aux lois de l'hygiène alimentaire est toujours regrettable, elle devient dangereuse et souvent irréparable chez le nourrisson. Nul n'ignore que la cause principale de la mortalité des enfants du premier âge est la gastro-entérite, toujours causée par une alimentation défectueuse.
Source : Gallica

Antoinette Le conte Boudeville Auprès du Berceau par docteur Antoinette Le Conte Boudeville… (1922)

Si l'enfant est malingre, débile, que sa mère ne puisse l'allaiter il faut, plutôt que de lui donner du lait animal, lui choisir une nourrice.
Le lait animal le plus souvent employé est le laitde vache. Pratiquement, en effet, les autres laits (lait d'ânesse ou lait de chèvre) ne sont pas d'un usage courant.
Le lait d'ânesse a joui pendant un certain temps de quelque faveur parce que c'est un lait maigre. Il n'est pas assez nourrissant pour un enfant normal et ne peut être employé que temporairement, pour un nourrisson dyspeptique.
Source : Gallica

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