Résumé

Adolphe d' Espine Traité pratique des maladies de l'enfance… (1899)

BRONCHO-PNEUMONIE. 803
toires, puis ne tarde pas à s'assoupir; la respiration devient alors très rapide et superficielle, elle s'accompagne parfois d'un râle bruyant qu'on entend à distance. La toux devient plus rare et moins énergique, le pouls filant et excessivement fréquent, le cri faible, le regard éteint ; l'enfant tombe dans le coma ou est pris d'une attaque convulsive ; d'autres fois il conserve sa connaissance jusqu'au dernier moment; souvent il se dresse en sursaut dans son lit, comme pour en sortir, puis retombe lourdement.
Source : Gallica

Adolphe d' Espine Traité pratique des maladies de l'enfance… (1899)

On pourrait hésiter et redouter une méningite tuberculeuse commençante ou des tubercules cérébraux, quand on observe une faiblesse générale, l'indolence ou l'apathie du malade, le strabisme, l'amaurose, l'amaigrissement et la lenteur du pouls. La difficulté de la parole, la voix nasonnée, la tristesse peinte sur leur visage, l'incertitude de la démarche, donnent quelquefois aux enfants l'aspect d'idiots, mais cette torpeur n'est qu'apparente, l'intelligence sommeille, on la réveille facilement, et si on interroge les petits malades, on est frappé de la netteté de leurs réponses.
Source : Gallica

Adolphe d' Espine Traité pratique des maladies de l'enfance… (1899)

ÉTAT DE SANTÉ ANTÉRIEUR. — La diphtérie peut être primitive ou secondaire. La forme primitive atteint les enfants forts et robustes comme les enfants faibles et chétifs ; au début d'une épidémie, elle sévit davantage dans les classes pauvres que dans les classes aisées; au plus fort de l'épidémie, elle fait des victimes sans distinction dans tous les rangs de la société. La forme secondaire s'observe surtout dans les hôpitaux d'enfants ; elle survient principalement dans le cours de la rougeole, plus rarement de la scarlatine, de la fièvre typhoïde ou de la coqueluche.
Source : Gallica

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