Tony Moilin,
Médecine physiologique. Maladies des voies respiratoires…
(1867)
“ Rien loin d'avoir la conscience de son état, il se trouve mieux, il parle de sa guérison, fait des projets pour sa convalescence, dit qu'il ira à la campagne et paraît si calme, si tranquille, si sûr de guérir, qu'il fait partager sa conviction à ceux qui l'entourent. Mais cette illusion dure peu; au bout de quelques heures, les bronches se remplissent de mucosités que le poumon n'a plus la force d'expectorer; la respiration s'embarrasse, elle devient bruyante et râleuse, et le malade s'éteint sans souffrance, après une courte agonie. ”
