Résumé

Portrait de Tony Moilin Tony Moilin Médecine physiologique. Maladies des voies respiratoires… (1867)

Rien loin d'avoir la conscience de son état, il se trouve mieux, il parle de sa guérison, fait des projets pour sa convalescence, dit qu'il ira à la campagne et paraît si calme, si tranquille, si sûr de guérir, qu'il fait partager sa conviction à ceux qui l'entourent. Mais cette illusion dure peu; au bout de quelques heures, les bronches se remplissent de mucosités que le poumon n'a plus la force d'expectorer; la respiration s'embarrasse, elle devient bruyante et râleuse, et le malade s'éteint sans souffrance, après une courte agonie.
Source : Gallica

Portrait de Tony Moilin Tony Moilin Médecine physiologique. Maladies des voies respiratoires… (1867)

L'ozène est toujours une maladie chronique qui ne cause pas de fièvre et ne donne lieu qu'à des symptômes localisés dans les fosses nasales. Le plus souvent il n'apparaît pas d'abord avec tous ses symptômes, et à son début il ressemble à un coryza chronique ordinaire. Mais bientôt, à mesure que les ulcérations du nez se creusent et font des progrès, l'humeur y séjourne plus facilement et plus longtemps, elle s'y corrompt à un degré plus marqué, elle prend chaque jour une odeur plus fétide, et l'ozène se montre alors avec son caractère propre.
Source : Gallica

Portrait de Tony Moilin Tony Moilin Médecine physiologique. Maladies des voies respiratoires… (1867)

En même temps le malade se sent beaucoup mieux; sa face reprend son expression naturelle; il se trouve plus fort et s'inquiète de ce qui se passe autour de lui; il a pendant la nuit quelques heures de bon sommeil et, sans avoir encore beaucoup d'appétit, il boit du bouillon avec plaisir; bientôt enfin, l'inflammation du poumon guérissant tout à fait, la fièvre cesse complétement, l'appétit renaît, les forces reviennent, et le malade entre en pleine convalescence.
Source : Gallica

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