Coryza

Définition et enjeux

Adolphe Benestor Lunel,  Dictionnaire de la conservation de l'homme… (1861)

“ L'exposition à un air froid et humide, le refroidissement de la plante des pieds sont les causes les plus communes du coryza. Dès lors les précautions à prendre pour éviter cette affection se présentent d'elles-mêmes à l'esprit. -Il est encore une cause de coryza qu'il importe de faire connaître ici : c'est l'action des liqueurs alcooliques chaudes sur la muqueuse du nez. Ainsi, je vis plusieurs personnes contracter un rhume de cerveau seulement pour s'être exposées à recevoir sur cette membrane les vapeurs d'un café très chaud mêlé à une certaine quantité d'eau devie, de rhum, etc. ”
Source : Gallica

Amable Dubrac,  Les loisirs d'un docteur : causeries médicales et variétés littéraires (1895)

“ Le coryza débute par des picotements et des chatouillements insupportables, des éternuements fréquents, par l'écoulement, à travers les narines, d'un liquide incolore, transparent, d'une saveur salée, qui ne tarde pas à devenir épais, jaunâtre ou verdâtre et comme purulent.
Alors la muqueuse, d'un rouge très vif, se dessèche et se boursoufle ; les narines s'obstruent, la respiration est difficile ; la peau du nez et des joues se montre rugueuse, les yeux sont injectés et larmoyants, les lèvres brûlantes, fendillées, saignantes.
”
Source : Gallica

Louis Jullien,  Traité pratique des maladies vénériennes… (1879)

“ Il est assez rare que le squelette des fosses nasales soit intéressé; c'est donc à peu près exclusivement sur la pituitaire que portent les lésions du coryza, qui est une des manifestations les plus fréquentes et les plus précoces de la syphilis héréditaire, si précoce même que dans bien des cas il mérite le nom de coryza foetal. ”
Source : Gallica

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