Jean-Jacques Cazenave, Choix d'observations sur le coryza chronique… (1848)
“ Cela est si vrai que je n'ai jamais vu un chirurgien, quelque habile, quelque expérimenté et quelque hardi qu'il fût, aborder de sang-froid un malade qui endurait les tortures d'une rétention d'urine. Je l'ai dit en pleine Académie royale de médecine de Paris, je l'écrivais naguère, je le répète ici, et le crierais à pleine tête, s'il le fallait, parce que ce sont des vérités décevantes et malheureuses dont il faut que les médecins soient prévenus : le traitement des maladies des organes génito-urinaires est d'une immense difficulté ”
