Résumé

Jean-Jacques Cazenave Choix d'observations sur le coryza chronique… (1848)

Cela est si vrai que je n'ai jamais vu un chirurgien, quelque habile, quelque expérimenté et quelque hardi qu'il fût, aborder de sang-froid un malade qui endurait les tortures d'une rétention d'urine. Je l'ai dit en pleine Académie royale de médecine de Paris, je l'écrivais naguère, je le répète ici, et le crierais à pleine tête, s'il le fallait, parce que ce sont des vérités décevantes et malheureuses dont il faut que les médecins soient prévenus : le traitement des maladies des organes génito-urinaires est d'une immense difficulté
Source : Gallica

Jean-Jacques Cazenave Choix d'observations sur le coryza chronique… (1848)

Et ne sait-on pas d'ailleurs que, bien que la thérapeutique de ces dernières et si redoutables maladies (rétrécissements de l'urètre) ait fait des progrès incontestables depuis une vingtaine d'années, il n'en est pas moins vrai qu'il reste beaucoup a faire pour arriver a un mode de traitement positif, exempt de dangers, procurant des guérisons radicales et durables, à un traitement enfin qui satisfasse à la fois aux besoins de la science et de l'humanité?
Source : Gallica

Jean-Jacques Cazenave Choix d'observations sur le coryza chronique… (1848)

La prostate n'ayant heureusement pas augmenté de volume, et le col de la vessie étant revenu à l'état presque normal, je ne vois pas qu'il y ait matière a vous prescrire quelque chose de nouveau. Il sera bien seulement que, pendant douze ou quinze jours, vous ne vous fatiguiez pas trop, que vous ne restiez pas longtemps assis, que vous uriniez dès que vous en sentirez le besoin, que vous preniez des demi-bains gélatineux à jour passé, que vous mangiez peu, que vous n'usiez surtout que d'aliments légers, de facile digestion, et que vous continuiez l'usage des boissons tempérantes.
Source : Gallica

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